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vendredi 4 juillet 2008

Déménagement... encore...

Depuis le 30 juin, j'ai une nouvelle adresse. Je suis toujours à Paris mais un peu plus dans le centre maintenant. J'habite dans le Xème.

j'ai trouvé un petit 2 pièces super sympa, au 3ème étage sur court en plein centre de Paris. Et tout ça en 2 semaines pile poil... J'ai eu énormément de chance.

J'ai visité pas mal d'appart en très mauvais été avant de trouver mon futur chez moi. Un jeudi matin, en arrivant au bureau, je check mes mails et je vois l'annonce. J'appelle direct. Le gérant me donne les coordonnées du locataire pour que je prenne rdv avec lui. Rendez-vous est pris à 18h30. Je trouve facilement, je viens à bout des 3 étages sans ascenseur en étant à peine essouflée, c'est bon signe.

Je sonne, le locataire m'ouvre et me dit de faire le tour pendant qu'il termine le ménage de la cuisine. On discute, il me donne ses impressions sur l'appart après y avoir vécu pendant 3 ans et demi. Il est déçu de partir parce qu'il l'aime bien cet appartement, mais pour des raisons professionnelles, il n'a pas le choix. Je lui dis que je suis très intéressée (par l'appart bien sur) et comme je dois avoir une bonne tête, il me dit qu'il va appuyer ma candidature auprès du gérant. Je suis restée environ 30 minutes. Je le sais, je le sens, il me faut cet appart...

Directement, en sortant, je rappelle le gérant. Il est en réunion, donc il me rappelle. Je rentre dans mon vieux chez-moi. Je sors du métro quand mon téléphone sonne. Il me rappelle. Il veut me rencontrer. Donc demi-tour express, je reprends le métro dans l'autre sens.

J'arrive chez le gérant. Un tout petit bonhomme, très gentil. Après avoir discuté un peu de mes impressions sur l'appart et après avoir pris quelques renseignements à mon sujet, il m'annonce que l'appart est pour moi!!!!!!!!!!! On prend donc rdv le lundi suivant pour faire l'état des lieux et signer le contrat de location.

Et voilà, depuis lundi, je fais 2 ou 3 aller-retour pour mon déménagement. C'est fatiguant mais tant pis. De toute façon, je n'ai pas le choix.

Je rends les clés de l'autre appart le 22 juillet.

Je suis super heureuse d'avoir trouvé un appartement qui me plait et qui en plus est propre et en bon état!!!!!

Vivement le fin du déménagement!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

dimanche 18 mai 2008

Un week-end à oublier...

... et pourtant ça aurait du être la fête!

tout a commencé vendredi soir. je devais normalement prendre le train à la gare de l'est, direction nancy à 19h12. en arrivant à la gare à 18h45 (j'aime bien arrivée à la gare en avance), je vois que le TGV précédent le mien de 18h12 n'est toujours pas parti. et là, je me dis qu'il y a forcément un problème. arrivée dans le hall, c'est noir de monde. il y a eu un incident sur la ligne entre francfort et paris donc tout le trafic est interrompu. donc pour la faire courte, à 20h on a enfin pu monter dans un TGV, à 21h un conducteur est arrivé et on a enfin pu quitter paris et à 23h j'arrivais enfin à nancy au lieu de 20h45. résultat, le repas pour mon anniv a été annulé!!!!!!!

samedi soir, il y avait un match super à picot. on recevait rennes. il fallait à tout prix que l'on gagne pour garder notre 3ème place et jouer le tour préliminaire de la ligue des champions. mais les marseillais qui recevaient strasbourg on était vraiment très forts. ils ont fait une saison à chier et là, comme par hasard, ils viennent nous piquer la 3ème place au dernier moment. bizarre, bizarre moi je dis!!!!! ça me rappelle vaguement l'année où on est descendu en L2 à cause d'eux pour 2 buts, sachant que les matchs n'avaient pas du tout été arrangé... un peu d'ironie ne fait pas de mal de temps en temps.

et pour couronner le tout, il y a eu une méga bagarre dans notre tribune au coup de sifflet final. apparemment, certains n'ont pas supporté la défaite et s'en sont pris à un stadier. bagarre générale, arrivée des stadiers. un ami se fait menotté (et il ne pleurait pas comme j'ai pu le lire sur le forum de l'asnl!!!!!!!!!). une copine se fait insulté par une grosse conn****, elle a voulu lui casser la tête mais j'ai essayé de la retenir comme j'ai pu. tout le monde se battait de tous les côtés... c'était horrible. on s'est pris des coups, de la bombe lacrymo.......... finalement, on s'est juste sorti avec des bleus un peu partout. notre pote qui s'était fait menotté a été relâché. c'est qu'il ne devait pas être aussi coupable que certains veulent bien le penser. il n'a pas toujours été un saint mais il ne faut pas tout lui mettre sur le dos à chaque fois que ça dégénère...

heureusement que ce soir c'était le dernier match de championnat parce que ça a tout gâché. je suis triste et déçue que ça se finisse comme ça.

que me réserve dimanche? ça me fait peur.

je vais essayer de dormir un peu mais vu dans quel état je suis, ce n'est pas gagné...

mardi 13 mai 2008

Photos de AaRON au JDM à Bulligny le 10/05/2008

























Merci beaucoup à la photographe --> The Rôôl!!!!

lundi 12 mai 2008

Flashback

Voici ce que j'ai écrit dans le train en rentrant à Paris.




Une feuille, un crayon, à l'ancienne...




Je suis dans le TGV qui me ramène dans la capitale.

Côté fenêtre pour voir défiler le paysage, pas de voisin, pas d'enfants qui pleurent à proximité. En même temps, ça m'est égal, j'ai les écouteurs du iPod enfoncés dans les oreilles. J'écoute AaRON.

Ma vision se trouble, ce magnifique paysage devient flou. Les larmes commencent à couler. Un trop plein d'émotions, sûrement. Je me remémore mon week-end.



Vendredi soir, après une journée de travail interminable, je suis rentrée chez moi prendre mon sac. Le temps de donner suffisamment à manger et à boire à Chouquette, de me changer, je suis remontée dans le métro pour aller prendre mon TGV. En m'installant à ma place, je trouve un flyer sur mon siège. Maintenant, on a accès à Internet en wi-fi dans le TGV Est, qui est pour l'instant en phase de test. Mais comme je voyage léger cette fois, je n'ai pas mon portable avec moi.




War Flag. J'adore cette chanson. Elle est tellement intense. La partition de piano, le solo de violoncelle, la batterie qui donne une nouvelle dimension à la chanson sur scène, les lumières rouges, la voix de Simon... Et cette partie rajoutée à la fin, Simon qui tape du pied par terre, un coup de pied rageur. La chanson est triste mais l'ensemble est tellement beau.




Je m'installe confortablement. Je commence à lire, toujours avec les écouteurs du iPod enfoncés dans les oreilles.

Le magasin des suicides de Jean Teulé. L'histoire d'une famille qui tient une boutique où elle vend tout le nécessaire pour ne pas rater son suicide. Dans cette famille, ils sont tous plus déprimés les uns que les autres sauf le petit dernier qui va tout bouleverser.

Un petit roman qui se lit très bien, qui, en plus, est très drôle. On y prend d'ailleurs pourquoi la pomme Apple est croquée. Info ou intox ?

Arrivée chez moi, après avoir mangé un vrai bon repas, je me suis couchée exténuée. Le samedi matin, je me suis levée tôt. J'ai mal dormi.




Don't worry, live is easy.

C'est tellement réconfortant d'entendre ces mots.

Les arbres, les champs, les poteaux, tout défile à une vitesse incroyable.

Un tunnel, mes oreilles se bouchent. C'est désagréable.

You see, it's not the wings that make the angel.

Par moment, j'ai l'impression de devenir un fantôme sans couleurs. Ca fait peur. Que faire?




En début d'après-midi, je vais chercher Rôôl chez elle. Elle me sert de copilote parce qu'à partir de là, je ne connais pas du tout la route pour aller à Bulligny. Après quelques kilomètres, Rôôl s'aperçois qu'elle a oublié sa place pour le JDM chez elle. Donc, demi-tour express en plein milieu de la départementale.




L'intro de Bachelorette.

C'est quand même un grand moment... même quand c'est foiré.




Re-départ pour Bulligny. Plantage de route. On se retrouve en plein milieu de nulle part sans trop savoir où on doit aller. Tout d'un coup, j'aperçois un petit panneau jaune fluo qui indique le JDM. Confirmation, on est sur la bonne route. Puis, plus rien. On arrive dans une impasse. Donc re demi-tour. On finit par retrouver notre route et par arriver à Bulligny chez Michel. On retrouve Crevasse, boit quelques bières, fait quelques parties de Uno. Puis on se décide enfin à se bouger et à aller voir ce qu'il se passe dans le Jardin Du Michel.




Last Night Thougths.

Elle a disparu de la set-list depuis quelques concerts. Mais, à la place, on a droit à deux nouvelles chansons donc je ne vais pas trop me plaindre.




Stuck in the sound arrive sur scène. Déjà écouté sur le Net mais encore jamais vu sur scène. Pas pratique de participer avec un américain dans les mains donc je reste un peu en retrait. La foule se déchaîne dont Rôôl et Crevasse qui sautent partout.

Empyr suit. Le chanteur est l'ancien chanteur de Kyo. Je n'accroche pas trop.

Ensuite, arrive Rose avec son groupe. C'est sympa, ça bouge bien. J'apprécie e concert. C'est un peu gâché par quelques gars qui crient des insultes. C'est dommage mais elle continue quand même son concert.




Mercedez Benz de Janis Joplin.

Reprise par AaRON à l'Olympia, a capella. Rose en a fait une reprise un peu plus rock hier soir au JDM.

Tiens on arrive en région parisienne. A présent, ce sont les immeubles et les gares qui défilent. D'ici 10 minutes, je serai à Paris Est. Je vais devoir m'interrompre.




...





A la fin du concert de Rose, Rôôl, Crevasse et moi avons été littéralement propulsé juste devant la scène, d'où nous n'avons plus bougé jusqu'à la fin du concert d'AaRON.

Le piano, la batterie, le violoncelle, les micros, les décors, les lumières... Tout se met en place petit à petit.

Olivier arrive. Les premières notes de piano retentissent. Maeva et Julien s'installent à leur tour. Puis c'est au tour de Simon.

Toutes les chansons s'enchaînent. Pas de nouveautés par rapport aux autres concerts. L'ambiance n'a pas l'air très bonne d'où je suis. Simmon, visiblement, a du mal à faire bouger la foule sur Blow.

Moi, je suis juste devant, j'oublie tout ce qu'il y a autour. Je suis aspirée dans le Neverland. Je reste complètement abasourdie après War Flag.

Le son n'est pas terrible. Simon est obligé de changer de micro parce qu'il y a des interférences pas très agréables pour lui et pour le public. Serait-ce les séquelles du jeté de micro de Strasbourg?

Tour à tour, je regarde Julien, Maeva, Olivier et Simon. Ils ont l'air heureux mais il y a quelques chose de différents, en tout cas dans les yeux de Simon. Le public n'est pas très réceptif. Je m'inquiète.

Simon et Olivier s'installent pour Mister K. Il me semble qu'il y a plantage avec le refrain. Personne ne réagit. A la fin de la chanson, il y a une petite discussion entre les compères. Je ne saisis pas tout.

La fin du concert approche.

Sur O-Song, apparemment ça bouge bien derrière. Ca me rassure. Tous les 4 sont déchaînés sur scène. Rose et ses musiciens viennent les rejoindre. Du coup, Simon en oublie les paroles.

Fin de la chanson, fin du concert. Plus rien ne se passe. Je suis déçue. J'ai cette impression d'inachevé.

Ce soir, le ciel est dégagé, les étoiles brillent tout là-haut. Une légère brise nous caresse les joues. Un moment opportun pour continuer à rêver. Mais tout le monde est fatigué.

Je ramène Rôôl chez elle. On se perd à nouveau en plein campagne. Finalement, on retrouve notre route.




Enfin de la vie au bureau. Un journaliste vient consulter un magazine. Il repart presqu'aussi rapidement.




J'arrive chez moi, les yeux dans le vague. Je suis toujours dans un autre univers. Je ne veux pas revenir sur Terre. La dernière fois, ça a été trop douloureux. A nouveau, j'ai peur.

Je me refais le concert dans la tête.

La délicatesse de Maeva, l'énergie de Julien, la grace d'Olivier, la sensibilité de Simon. Leurs sourires, leurs yeux qui pétillent. Mais, bizarrement, je suis déçue.

C'était leur premier festival d'été cette année. J'espère qu'ils n'en garderont pas un mauvais souvenir.




Aujourd'hui, de retour au bureau, c'est dur, très dur. Le retour sur Terre a été trop brutal, une nouvelle fois.

Malgré tout, je pense déjà à la prochaine fois, aux Solidays.




"Don't care what people say I'm dreaming louder everyday"

Le retour!!!!!!!

Bon, cette fois, je m'y remets.

je vais tenter de laisser les commentaires ouverts mais si j'ai à nouveau trop de spams, je referme et je trouverai une autre solution, parce que mes filtres ne sont pas du tout efficaces...

Comme auparavant, je vais continuer mes petites critiques de bouquin, les quelques matchs de foot que je peux encore voir, les concerts, les photos... et ma petite vie toujours à Paris...

A bientôt. Bonne lecture.

mercredi 21 novembre 2007

Artificial Animals Riding On Neverland

Hier soir, comme certains le savent, il y avait le premier concert de AaRON à L'Olympia, à Paris.

Et comme on dit : "Jamais deux sans trois" , j'étais présente pour cet évènement.

Je pensais bien passer un bon moment mais à ce point là je n'aurai jamais imaginé!!!

Je les ai découvert aux Bouffes du Nord (et non pas les Bouches du Nord) à Paris, le 16 mai 2007. Je ne connaissais pas du tout et j'ai été bluffée, par la salle, certes, mais c'était surtout le groupe que je connaissais pas. Hein Simon? On se comprend mieux là? (ndlr : un petit malentendu à Strasbourg, mais rien de grave. Juste qu'on a eu du mal à se comprendre...) Imaginez, un vieux théâtre en vieille pierre, des vieux fauteuils prêts à rendre l'âme... On avait vraiment l'impression d'être dans une autre dimension. Je me suis aperçue assez tôt que quelques personnes étaient là un peu par hasard, un peu comme moi, parce que pendant qu'on attendait dans le hall de la salle, Olivier a traversé la "foule" presque inconito. J'ai su que c'était lui parce que Marine, avec qui je suis allée à ce concert, me l'a dit. Sinon je ne l'aurai jamais remarqué. Quand il est passé à côté de nous, personne n'a rien dit, personne n'a bougé. Parce que visiblement, peu de gens l'avaient reconnu. Bref, ce n'est pas le plus important. La première partie commence. Une jeune demoiselle s'avance timidement sur scène, s'installe à son piano. Elle tourne le dos à une bonne partie du public. Elle commence à jouer quelques notes. Je ne suis pas une spécialiste, mais je me tourne vers ma voisine, Marine, et nous faisons un peu la grimace. Les notes sont fausses, la voix est mal assurée donc fausse aussi et presque inaudible. Et là, je me dis : "Ohlala, la pauvre!!!" Les chansons s'enchaînent et toujours la même approximation. La pauvre avait l'air tellement flippé qu'elle ne s'est même pas présentée. Elle a fait du mieux qu'elle a pu. Je ne sais pas si c'était la première fois qu'elle montait sur scène, ou le contexte, ou je ne sais quoi, mais je n'aurai pas aimé être à sa place. Du coup, en rentrant je me suis précipitée sur son myspace pour réécouter ses chansons. La demoiselle s'appelle Loane. C'est vraiment sympa, les textes sont très bien écrits mais je dois avouer que sa prestation scénique n'était pas terrible terrible... Arrivent enfin le duo magique : Oliver Coursier s'installe au piano et Simon Buret derrière son micro, et si mes souvenirs sont bons, il me semble que Maeva, la violoncelliste, est arrivée en même temps, mais je n'en suis plus très sure. Les chansons s'enchaînent vite, trop vite. Presque deux heures de concert, mais j'aurai bien enchaîné pour deux heures de plus. J'ai été vraiment surprise , je ne m'attendais pas à ça. C'est un type de musique qui s'écoute assez bien confortablement assis dans un fauteuil, dans son salon. D'ailleurs c'est un peu l'impression que j'ai eu aux Bouffes du Nord. On se serait cru chez soi. C'était un concert assez intimiste finalement. La salle était remplie mais en même d'où on était, on n'avait pas l'impression qu'il y avait tant de monde que ça. Mais d'après Simon, ça avait l'air assez géant vu de la scène. En bref, voilà, un super concert, avec des gens simples sur scène, qui ne se prennent pas pour des dieux... La soirée s'est terminée par une rencontre avec Olivier et Simon assez improbable, mais sympa.

Entre temps, ces messieurs ont fait leur petit bonhomme de chemin.

Et je les ai retrouvé à La Laiterie à Strasbourg, le 6 octobre 2007. Je suis allée passer un super week end au pays de la choucroute et de la bière chez mademoiselle Rôôôôl. On a bu plus de bières que manger de choucroute mais bon... Le samedi soir, nous sommes donc allés au concert de AaRON. Et là, même émotion, mêmes frissons... Il n'y a pas eu beaucoup de changements depuis les Bouffes du Nord, à part que Simon parlait un peu moins entre les chansons. Il n'a pas présenté "Endless Song", ni "Strange Fruit" et encore moins, "Bachelorette" la reprise de Bjork. Mais ça n'a pas gâché pour autant le concert. J'ai trouvé que les enchaînements étaient beaucoup plus fluides. Encore un super bon moment. Je regrette simplement que certaines demoiselles, pas très âgées, aient eu des réactions llimites hystériques à certains moments, alors que les chansons ne s'y prêtaient pas vraiment. Sans doute n'ont-elles pas saisi le sens des paroles... Et la petite rencontre avec Olivier et Simon après le concert était toujours aussi sympa. Six mois après, ils prenaient toujours autant de temps pour faire des photos, signer des autographes et discuter avec leur public. J'ai beaucoup apprécié. J'ai d'ailleurs appris ce soir-là qu'ils y auraient quelques petites surprises à L'Olympia le 20 novembre.

Donc ce fameux 20 novembre 2007 est enfin arrivé. La première partie commence à 20h pile poil. C'est la première fois que je vais à un concert où les horaires sont respectés... Chapeau à l'équipe! Voila un grand monsieur très chevelu qui s'avance sur scène. Il s'agit de Declan de Barra comme le comte. Il nous raconte un peu sa vie en français et en anglais (ndlr: Declan est irlandais) et il commence à chanter a cappella. Quelle voix énorme! Ensuite il nous explique qu'il y a un instrument de musiqe (je n'ai pas compris lequel, il parlait en anglais et super vite) qui nécessite 21 ans d'apprentissage: 7 pour je ne sais plus quoi, 7 ans pour en jouer et 7 ans pour jouer avec d'autres musiciens. Et il nous sort un autre instrument qui fait un peu le même bruit qu'une cornemuse. Pour celui là, il ne fait que 21 heures pour l'apprivoiser: 7 heures pour apprendre à en jouer, 7 heures pour jouer avec d'autres musiciens et 7 heures à boire un café... En gros c'était une petite blaguounette pour faire rire la salle. Je vous rassure, ça a marché mais bizarrement quand c'est moi qui l'écrit, c'est nettement moisn drôle. Je vous invite donc à découvrir ce monsieur. C'est assez impressionnant ce qu'il fait. 21h05. Maeva, Olivier et Simon arrivent enfin sur scène... Première chanson : "Le Tunnel d'Or". Puis le reste s'enchaîne. Simon a encore été impressionnant sur "Endless Song". Il s'est laché comme jamais. Et puis j'ai pu entendre que les arrangements étaient un peu différents des concerts précédents... Dès les premières notes de "Lili", j'ai eu les larmes aux yeux. J'étais submergée d'émotions. A la fin, tout le monde a repris le refrain en coeur. C'était super beau et j'ai d'ailleurs cru que Simon allait pleurer aussi... Tout le concert était super émouvant, encore plus que d'habitude. On a eu droit à une violoncelliste et trois violonistes supplémentaires sur scène. C'était vraiment chouette. Et puis pour le dernier rappel, Simon nous a sorti son fameux chapeau. On a également eu droit à une petite reprise d'une chanson de Janis Joplin interprétée par Simon a cappella, juste avant "Mister K".

Enfin, voilà... Pour la troisième fois, je n'ai pas été déçue du tout. Au contraire, c'était encore mieux cette fois-là.

Il y aura surement une quatrième fois en avril aux Folies Bergères.

Dernièrement, je me disais qu'il faudrait peut-être qu'ils se renouvellent un peu, parce que j'en avais marre de toujours entendre la même chose. Mais quand on les voit sur scène ces deux bonhommes, finalement on passe un super moment et on n'a pas trop envie que ça change.

Mais quand même, j'ai hâte de voir la suite. Parce que si ils font encore mieux que ça, franchement, moi, je dis : "CHAPEAU MESSIEURS!!!!!!!!!!!!!!!"

samedi 17 novembre 2007

des petites nouvelles de la parisienne

mon blog est à l'abandon depuis super longtemps donc voici des nouvelles...

Début juillet, j'ai eu mon diplôme de documentaliste (félicitations moi!!!!), mais en même temps ce n'est pas franchement difficile. Le plus dur pendant ces deux ans passés à l'IUT, c'était d'aller en cours et de devoir supporter certains profs. et ça croyait moi, c'était super dur.

mais depuis fin mars, j'étais en stage donc j'ai enfin pu découvrir la "vraie vie". comme c'est écrit précédemment, j'étais en stage au service de documentation du Nouvel Observateur. j'y ai rencontré des gens formidables.

Tout d'abord, mes collègues documentalistes et archiviste : Nébia, Marco, Lise (qui m'a pris sous son aile dès le début de mon stage), Christel, Marie-Laure, Gaëlle, Florence, Corinne, Anne, Louis et Aurélien avec qui j'ai peu travaillé mais quand même il fait parti de l'équipe. J'ai également travaillé avec d'excellents journalistes pour lesquels je faisais les recherches documentaires. J'ai beaucoup appris sur des tas de sujets mais aussi sur moi grâce à toutes ses personnes.

mon stage s'est terminé début juin, ensuite j'ai soutenu mon mémoire et début juillet le verdict est tombé. j'étais enfin documentaliste.

Comme mon stage s'est très bien passé, j'ai été embauché en CDD du 9 juillet au 14 septembre 2007 au Nouvel Observateur pour remplacer mes collègues partis en vacances.

Entre temps il a également fallu que je déménage de ma résidence étudiante. ça a été le gros stress pendant une bonne semaine. j'ai parcouru les annonces pour des appartements pendant de longues heures. j'ai appelé pour prendre des rendez-vous pour visiter les appartements qui, sur le papier, semblaient sympa. J'ai souvent été déçue jusqu'à ce que je visite ce dernier appartement un jeudi soir du mois de juillet.

c'est un F2 de 38 m2 avec une terrasse de 18 m2. en gros la terrasse fait la taille de l'appartement que j'avais auparavant... donc imaginez un peu ma tête en voyant ça. quand j'ai vu l'annonce sur Internet, j'ai appelé tout de suite pour prendre rendez-vous. J'ai eu beaucoup de chance parce que la propriétaire avait déjà reçu 10 appels et allait coupé son portable au moment où j'ai appelé. je lui ai donc laissé mes coordonnées. elle m'a rappelé le soir pour convenir d'un rendez-vous. j'y suis allée le lendemain en sortant du travail.

je ne pensais pas du tout que cet appartement serait pour moi, n'ayant pas un CDI, malgré la caution de mes parents. je me disais que d'autres auraient de meilleures références que les miennes. la propriétaire m'a expliqué qu'elle ferait son choix en fonction du feeling parce que tous les candidats avaient plus ou moins les mêmes références. du coup j'ai quand même beaucoup insisté sur le fait que mes parents m'aideraient en cas de nécessité, qu'ils ne me laisseraient pas tomber. on a discuté une bonne demie-heure. en repartant, je me suis dit que cet appartement serait peut-être pour moi finalement. il me plaisait beaucoup. et l'avantage c'est qu'il était meublé, proche du métro et surtout il y avait pas mal de commerces autour. malgré tout la rue dans laquelle il se situe paraissait très calme.

le lendemain midi, mon téléphone sonne. c'était la propriétaire pour me dire que l'appartement était pour moi. et là : bonheur intense!!!!!!

j'ai donc rappelé tous les autres propriétaires avec qui j'avais déjà pris rendez-vous pour annuler.

une semaine après, je suis allée signer les papiers pour mon petit nid directement chez ma propriétaire. on a fêté ça autour d'un petit verre de vin. j'étais super heureuse.

j'ai emménagé dans mon petit nid douillet le 18 août. j'ai mis une semaine à déménager tout mon bordel de l'autre appart. heureusement que je n'avais pas de meubles parce que sinon bonjour la galère!!!!!! j'ai fait tous les aller-retours en bus. c'était fatiguant mais j'étais bien contente de quitter cette résidence étudiante, super bruyante, avec des voisins qui n'avaient pas compris qu'ils n'étaient pas tout seuls...

je vous posterai des photos de mon appartement bientôt, promis.

donc voilà pour ma petite vie de juillet et août.

la suite des aventures dans quelques heures.

de retour

bon allez, je me remets à mon blog.

je vais essayer de filtrer un max les spams pour éviter d'être polluée....

c'est reparti!

lundi 25 juin 2007

MySpace

je viens juste de faire quelques modifications.

désormais tout le monde peut normalement accéder à l'ensemble de mon space, vous pouvez donc laisser des commentaires librement.

mon space va remplacer d'ici peu ce blog qui commence à me prendre la tête avec les problèmes de spams que je n'arrive pas à résoudre. au moins sur myspace ça a l'air un peu mieux à ce niveau. et surtout je serai quitte de faire deux fois la même chose ;-)

je vous redonne l'adresse: http://www.myspace.com/walmyspace

bisous à tous.

dimanche 24 juin 2007

Re-commentaires

Les filtres anti-spams ne fonctionnent pas avec moi. Je dois mal m'y prendre. Alors si vous voulez me laisser des commentaires envoyez les moi sur ma boîte mail et je les enregistrerai moi-même...

Commentaires à envoyer à l'adresse suivante: thomaline@gmail.com

Sinon, n'oubliez pas d'aller visiter mon petit coin du net sur www.myspace.com/walmyspace et de laisser vos commentaires. Les filtres anti-spams fonctionnent mieux sur myspace.

À bientôt.